Une déclaration finale a été adoptée à l’issue de la conférence internationale intitulée « Lutte contre les répressions transnationales du gouvernement indien : résistance des sikhs et Nations unies », qui s’est tenue à Genève.
C’est ce qu’indique un communiqué du Groupe d’initiative de Bakou.
Le document souligne que les participants à la conférence ont exprimé leur profonde préoccupation face aux cas documentés de répression visant les sikhs et leurs organisations opérant à l’étranger. Selon eux, ces actions se manifestent sous différentes formes, notamment la surveillance secrète, les intimidations et menaces, les persécutions et pressions, les campagnes de désinformation ainsi que des actes de violence.
Il est souligné que de telles pratiques, menées au-delà des frontières nationales, entraînent non seulement de graves violations des droits et libertés fondamentaux de l’homme, mais portent également atteinte aux principes fondamentaux du droit international ainsi qu’à la souveraineté des États sur le territoire desquels vivent des communautés de la diaspora.
Les participants ont également exprimé leur inquiétude face aux informations faisant état de pressions et de persécutions continues à l’encontre d’activistes sikhs après l’assassinat de l’activiste Bhai Hardeep Singh Nijjar. Il est indiqué que de tels cas sont signalés non seulement aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada et en Australie, mais également dans plusieurs pays européens, notamment en Italie, en Belgique et en Allemagne.
Le Groupe d’initiative de Bakou a de nouveau confirmé son soutien à la lutte légitime et fondée sur le droit du peuple sikh pour la protection de ses droits et libertés fondamentaux, ainsi que de son identité nationale et culturelle.
Les participants ont également appelé les Nations unies à lancer une enquête indépendante sur les actions du gouvernement indien.
En conclusion, les participants ont réaffirmé leur intention de poursuivre leur participation aux forums internationaux et de maintenir leur coopération afin d’attirer l’attention sur ces questions et de contribuer à la protection des droits des sikhs et d’autres communautés.